Articles by Salle de nouvelles - 99%Média

Une mère monoparentale Rom et sa fille qui résident à Montréal depuis 10 ans font face à une déportation.

Monika et « Alexa »* qui habitent à Montréal depuis 10 ans, s’exposent maintenant à une déportation le 27 mars vers la Hongrie, où elles font face à un racisme anti-Rom quotidien, alimenté par les mouvements néo-Nazi. << L’ensemble de ma famille a quitté la Hongrie en raison du contexte, qui est tout simplement désastreux pour les personnes Roms. Je n’ai plus personne là-bas et j’ai peur d’y retourner. Je veux protéger mon enfant du racisme anti-Rom. Je demande à rester ici, qui est ma maison depuis 10 ans, au moins le temps que ma demande de résidence permanente pour motifs humanitaires soit traitée et au moins pour que ma fille puisse terminer l’année scolaire en cours >>, s’exprime Monika.   << Le Canada ne prend toujours pas au sérieux la discrimination envers les personnes Roms. Le racisme anti-Rom est encore très fort en Europe de l’Est, d’autant plus que la menace des groupes d’extrême droite et des néo-nazis est toujours bien présente>>,  s’exprime Philippe T.Desmarais, un membre du comité soutien pour la famille, en expliquant qu’une vigile devant le musée de l’holocauste est prévue pour lundi prochain, soit 2 jours avant la date de déportation. Il y a 10 ... >>>

22 mars 2019

Confrontée à l’inaction de l’État mexicain

Bande-annonce du film Retratos de una Búsqueda / Portraits of a Search, mettant en scène Margarita López Pérez Le Mexique est une grande fosse clandestine ». C’est dans ces paroles que s’est exprimée Margarita López Pérez le 4 mars 2019, alors qu’elle est de passage à Montréal cette semaine dans le cadre des activités de la journée internationale des droits des femmes.  Cette femme mexicaine lutte pour les droits des familles de personnes disparues et est membre du réseau Buscando Cuerpos. Sa jeune fille, Yahaira Guadalupe Bahena López, est disparue le 13 avril 2011 et a été assassinée alors qu’elle n’était âgée que de 19 ans. C’est suite à de nombreuses grèves de la faim, de recherches par ses propres moyens et à l’intervention d’expert-e-s venu-e-s de l’étranger, qu’elle a  finalement retrouvé le corps sans vie de sa fille, près de deux ans plus tard. Malgré tout, elle continue d’appuyer d’autres mères, d’autres femmes qui cherchent elles aussi leurs proches. Dans son travail de recherche de corps de personnes disparues, Mme Lopez a rencontré de nombreuses fosses communes et découvert des réseaux de traite sexuelle. Elle s’est confrontée à l’inaction de l’État mexicain à tous les niveaux de pouvoir, ainsi qu’à la ... >>>

9 mars 2019

Un G7 entre peur et intimidation

La Ligue des droits et libertés et Amnistie internationale Canada concluent aujourd’hui une mission d’observation indépendante sur le respect des libertés civiles dans le cadre du G7. Si les organisations notent l’absence de scénarios désastreux, un imposant déploiement des forces policières, autant avant que pendant le G7, et autant à La Malbaie qu’à Québec, aura contribué à créer un véritable climat de peur pour quiconque souhaitait s’exprimer librement et pacifiquement dans le cadre du Sommet.  « Est-ce qu’un climat de peur et d’intimidation qui a pour effet de brimer la liberté d’expression doit être considéré comme une ‘’opération de sécurité publique réussie’’ ? » se questionne Geneviève Paul, directrice générale d’Amnistie internationale. Pendant trois jours, plus de 40 observatrices et observateurs, ayant une expertise solide et variée, ont été déployés dans les régions de Québec, la Malbaie et du Saguenay. Les deux organisations remercient chaleureusement toute l’équipe de la mission pour son professionnalisme et sa disponibilité.  Les organisations notent par ailleurs l’accueil favorable de la population ainsi que les nombreux remerciements exprimés par des manifestant-e-s qui ont dit trouver la présence de la mission sur les lieux rassurante.  Un écho similaire a été noté du côté des personnes détenues, avec qui la ... >>>

10 juin 2018

«Another News Story» co-présenté en première montréalaise par 99%Média

Cinema Politica Concordia, le Centre d’appui aux communautés immigrantes – CACI, Action réfugiés Montréal et 99%Média co-présentent la première montréalaise de Another News Story, un regard prenant sur les trajectoires périleuses des réfugié.e.s vers et à travers l’Europe et les pratiques des journalistes internationaux qui les suivent. Cet évènement sera suivi d’un panel de discussion sur la représentation médiatique de la crise des réfugié.e.s en Europe avec les activistes Houda Asal et Dalila Awada. Ce premier long-métrage d’Orban Wallace porte sur la crise des réfugié.e.s en Europe, mais le jeune réalisateur anglais porte son regard dans une direction différente du reste du milieu documentaire qui documentent ces événements récents. Il tourne plutôt son regard vers les journalistes envoyé.e.s par leurs employeurs vers la Méditerrannée pour couvrir la tragédie humanitaire en train de se dérouler. En juxtaposant les histoires de journalistes à celles d’immigré.e.s du Moyen-Orient, il crée une nouvelle meta-réflexion sur le contenu médiatique. Face à une souffrance incommensurable, est-il possible de maintenir une sensibilité humaine, ou, blasé.e.s, repartons-nous à la recherche d’une nouvelle actualité? le 19 mars 2018 à 19:00 Cinema Politica Concordia 1455 Boulevard de Maisonneuve O, Montréal H3G 1M8 Plus d’informations: ... >>>

7 mars 2018

Lancement de la campagne «Manifester sans peur»

  Manifester sans peur appelle à relancer le débat public sur la question des armes dites « intermédiaires » ou « à létalité réduite » utilisées par la police lors de manifestations. Un reportage récent de l’émission Enquête de Radio-Canada «a mis en lumière des comportements policiers analogues lors de deux autres événements» souligne le collectif dans un communiqué. Dans le cadre des manifestations entourant le Sommet des Amériques en 2001, Mathieu Harvey a été blessé gravement par un projectile de plastique tiré par la GRC. L’équipe d’Enquête révèle également «qu’une dizaine de balles de plastiques [ont été] tirées par un agent de la Sûreté du Québec sans autorisation préalable lors de la manifestation du 4 mai 2012 à Victoriaville». Le lancement du collectif fait également suite au jugement Grenier où le juge y souligne «que tous les policiers dans cette affaire ont nié ou minimisé le risque de blessures graves et de mort associé à l’utilisation des RBBG, pourtant indiqué dans la fiche technique du fabricant.» L’un d’entre eux est Philippe Pichet, actuellement chef du SPVM et responsable de l’opération du 7 mars 2012 où Francis Grenier a été gravement blessé. Les balles de plastique tuent une victime sur 37 selon une ... >>>

6 février 2018

Les sorties scolaires en milieu culturel de nouveau menacées

Montréal, le 7 décembre 2017 — En raison d’une action collective des parents pour le remboursement de frais perçus notamment pour les sorties scolaires, certaines commissions scolaires ont émis la possibilité de suspendre les sorties en milieu culturel de manière préventive, pour la saison 2018-2019, et ce, alors que ces dernières représentent pour un grand nombre d’élèves la seule porte d’entrée sur l’univers émancipateur de l’art. Les diffuseurs culturels qui accueillent les élèves du milieu scolaire dans leurs lieux de diffusion, les artistes et les producteurs qui présentent leurs œuvres et leurs activités de médiation sont extrêmement préoccupés par cette perspective. «Il est désolant que les jeunes, en premier lieu, et les acteurs des milieux culturels puissent être les victimes collatérales d’une situation dont ils ne sont absolument pas responsables », affirment de concert les représentants des regroupements des arts de la scène, des réseaux de diffusion et des conseils régionaux de la culture. « Car, en plus de priver les élèves de leurs droits culturels, toute suspension de sorties culturelles a des impacts économiques désastreux sur les écologies des arts. » Alors que le projet de Politique québécoise de la culture énonce le caractère fondamental de la relation entre la culture et l’éducation ... >>>

8 décembre 2017

99%Média condamne l’arrestation et la détention de l’un de ses documentaristes

Un membre de 99%Média a été arrêté et détenu durant plusieurs heures par le Service de police de la ville de Québec samedi le 25 novembre 2017. Au moment de son arrestation, le vidéaste s’est dûment identifié avec sa carte de presse alors qu’il exerçait sa fonction en marge de la manifestation du 25 novembre. 99%Média condamne fermement cette arrestation. La liberté de presse est une des libertés fondamentales inscrite à l’article 2b de la de la Charte canadienne des droits et libertés. Cet article figure d’ailleurs à l’endos de nos cartes de presse précisément pour rappeller ce droit fondamental lorsque mis en doute. 99%Média a été reconnu par le Directeur général des élections du Québec (DGEQ) en 2014 comme un «média non-traditionnel», de même que bon nombre d’institutions qui reconnaissent la fonction de nos membres lorsque nos cartes de presse leur sont présentées. Il ne revient pas à un agent de police, qu’il soit à l’emploi du Service de police de la ville de Québec ou de tout autre corps policier, de juger ou non de la légitimité d’un média en particulier. 99%Média demande formellement au directeur du Service de police de la ville de Québec de s’assurer que ... >>>

29 novembre 2017

L’extrême-droite sous protection policière à Québec

Notre reportage sur la manifestation d’extrême-droite du 25 novembre à Québec, son imposante protection policière et la contre-manifestation antiraciste. Une quarantaine de personnes ont été arrêtées, des arrestations qui été dénoncées comme arbitraires. Un membre de 99%Média a été arrêté, bien qu’il était en possession de sa carte de presse. Vendredi, deux autres manifestations par des organismes communautaires autonomes et des groupes environnementaux se sont également déroulées dans la ville de Québec.     Notre diffusion audio / photo en direct This slideshow requires ... >>>

27 novembre 2017

«Faire peur aux gens, évidemment, ça a des conséquences»

Le 6 novembre dernier, 5 ans après l’assaut brutal du SPVM lors de la manifestation étudiante du 7 mars 2012, le juge Steve J. Reimnitz rendait son jugement dans le dossier Francis Grenier c. Ville de Montréal. De nombreux policiers ont témoignés sur le déroulement de la manifestation du 7 mai 2012. Francis Grenier y a perdu l’usage d’un oeil après avoir reçu une grenade au visage. Le SPVM soutenait que Francis Grenier avait plutôt reçu un projectile lancé par un manifestant. Une théorie jugée « peu convaincante » et « invraisemblable » pour le tribunal. Le juge déplore l’absence d’un rapport écrit malgré un debriefing suite à la manifestation. « De l’avis du tribunal, cela laisse à penser qu’on a voulu éviter de laisser des traces de constats nuisibles au SPVM » Le jugement est clair sur la négligence du SPVM quant aux mesures à prendre avant d’utiliser les grenades de type «Rubber Ball Blast Grenade». Le tribunal est d’avis que le droit de manifester «n’est pas anéanti par le fait que des actes illégaux se produisent lors d’une manifestation». Le témoins policiers affirment qu’il est d’usage de les faire exploser 5 à 10 pieds au-dessus de la foule. ... >>>

22 novembre 2017

Des milliers de personnes dans les rues de Montréal contre la haine et le racisme

Des milliers de manifestants ont répondu à l’appel d’une coalition de plus d’une centaines d’organismes et ont défilé pacifiquement dans les rues de Montréal le dimanche 12 novembre. La coalition appelait à défiler contre le « racisme, le colonialisme, le machisme, la transphobie, l’islamophobie et à toutes les formes de haine véhiculées par l’extrême-droite». La manifestation visait également à s’opposer au capitalisme et l’austérité « à l’origine de la misère et de l’insécurité grandissante dans notre société » selon la coalition regroupant plus de 150 organisations signataires. La statue de John A. Macdonald ciblée Durant la nuit, le monument historique dédié au premier des premiers ministres du Canada, John A. Macdonald, situé au centre ville sur la Place du Canada a été aspergée de peinture rouge. Dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux, les individus derrière cette action symbolique ont précisé «ne pas être affiliés avec la manifestation mais ont décidé de cibler la statue de John A. Macdonald comme clair symbole du colonialisme, du racisme, et de la suprématie blanche.» John A. Macdonald est depuis longtemps décrié notamment pour son racisme anti-francophone. Le premier premier ministre du Canada est considéré comme l’architecte de politiques qui ont directement mené à ... >>>

13 novembre 2017

Situation du Momentum militant

Alors que le Camp de la Rivière est toujours en lutte pour faire reconnaître l’aberration des projets d’extraction pétrolière au Québec, les discussions s’engagent toujours au sein des groupes environnementaux pour faire vivre le momentum de la situation. On dit d’une situation qu’elle a son momentum au moment où l’engagement des acteurs se révèle critique face à la situation. Ce momentum, c’est le moment pour les acteurs de réunir leurs forces et de prouver leur raison en rattachant les citoyens à l’engagement. Plus la situation du Camp de la Rivière est mise en lumière, plus on constate l’enchevêtrement des enjeux. L’extraction pétrolière et gazière n’a plus besoin d’études bien approfondies pour révéler la manière avec laquelle elle s’invite sans respect pour personne en imposant un développement incapable de participer à l’économie locale. L’extractivisme, c’est une exhibition de force sur les territoires qui prend toutes les allures d’une mafia dégénérée en se permettant d’engloutir les fonds publics, d’établir son contrôle par-delà ce que la loi arrive à réglementer, en actionnant les municipalités récalcitrantes, tout cela, pour s’enrichir à perte sur le dos des autres ressources, des travailleurs et des communautés. L’acceptabilité sociale du projet, alors qu’elle apparaît comme une nouvelle forme ... >>>

18 octobre 2017

Actions isolées au rassemblement contre La Meute

[mfb_pe url= »https://www.facebook.com/99media.org/videos/1459794050735150/ » mbottom= »50″] Dimanche le 20 août 2017, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées pacifiquement afin de dénoncer le racisme et s’opposer au rassemblement du groupe d’extrême-droite La Meute dans la ville de Québec. Durant quelques heures, les militants de La Meute ont été confinés à l’intérieur par les centaines de personnes regroupées autour de l’édifice. Des actes isolés ont été commis durant le rassemblement, dont des agressions physiques envers des personnes. Au lendemain de cette manifestation, la légitimité de ces actions faisant l’objet d’un vif débat, nous avons choisi de révéler ce que notre caméra a capté pour des fins documentaires et nourrir un questionnement critique qui s’avère nécessaire. Ces images ne doivent cependant pas prendre le dessus sur le message lancé de manière pacifique  et unanime par la quasi totalité des personnes qui s’étaient déplacées pour l’occasion : un rejet massif de l’intolérance et de la discrimination promulguées par La Meute, dont l’objectif de la journée était de consolider sa légitimité par une parade silencieuse et ordonnée dans les rues de Québec. Crédit photo Média reseauforum.org Le défilé de la Meute : une stratégie visant la légitimité du regroupement d’extrême-droite Les consignes de sécurité ... >>>

22 août 2017

Blocage du site de Junex

Mise-à-jour : Le titre original de  cet article portait la mention «Zone à défendre», ZAD. Des lecteurs nous ont  contacté pour nous mentionner que ce n’était pas une terminologie adéquate.  Suivant leur suggestion, nous avons remplacé ce terme par «blocage» qui est plus juste pour décrire cet action. Merci à ces lecteurs de nous avoir souligné ce point. Ce texte et la vidéo en tête d’article ont été envoyés à 99%Media depuis le lieu de l’occupation. A 20km de Gaspé, plusieurs activistes se sont rejoint.es pour organiser le blocage et l’occupation de Galt, le site de la compagnie pétrolière Junex. Les activistes environnementaux occupent le site et empêchent le passage des employé.es de la compagnie. Parce que nous sommes contre l’extraction du pétrole dans son système de reproduction de la violence coloniale Parce que nous refusons de laisser Junex explorer, fracturer, stimuler, injecter afin d’extraire les ressources de la terre Parce que le pari catastrophique de Junex met à risque l’entièreté de ce territoire Notre camp durera aussi longtemps que nécessaire et les projets violents de la compagnie seront bloqués pour toujours.  Le groupe a réalisé un appel large aux activistes et aux communautés autochtones afin de les rejoindre derrière ... >>>

8 août 2017

Réservoir Manicouagan – Pessamit dépose une injonction contre Hydro-Québec

Le Conseil des Innus de Pessamit a déposé  une injonction à l’encontre d’Hydro-Québec concernant le rehaussement du réservoir Manicouagan amorcé par la Société d’État au printemps 2016. Les élus de Pessamit n’ont appris qu’en septembre 2016 l’existence d’un projet déjà enclenché de rehaussement du réservoir Manicouagan. Ce rehaussement amènera le réservoir à un niveau jamais atteint depuis le début des années 1980, soit 359,66 mètres, alors qu’il n’a jamais dépassé les 350 mètres. L’injonction déposée par le Conseil de bande demande que la Cour ordonne à Hydro-Québec de cesser le rehaussement du réservoir Manicouagan, de rétablir le niveau d’eau en deçà de la limite supérieure du marnage observé depuis 1984 et de le maintenir à l’intérieur de ces limites. Intérêt public Le Conseil de bande de Pessamit affirme qu’Hydro-Québec ne détient aucune autorisation lui permettant de contaminer les eaux du réservoir Manicouagan et qu’elle ne possède pas de droit acquis de polluer. La protection de l’environnement est désormais reconnue par les tribunaux canadiens comme étant une valeur fondamentale. Pêches et Océans Canada a notamment ouvert une enquête en vertu de la Loi sur les pêches dans ce dossier. Il est indiscutable que le rehaussement portera atteinte à la faune, à ... >>>

22 juin 2017

Victoire pour l’École alternative Rose-des-Vents

22 août : Le tribunal du travail donne raison à la communauté de l’école Rose-des-Vents Le Tribunal conclut que «le Syndicat a manqué à son devoir de représentation envers les enseignants de l’école RDV et que le seul remède apte à réparer le préjudice subi est la reconduction de l’entente pour l’année 2017-2018». [mfb_pe url= »https://www.facebook.com/ecolealternativerosedesvents/posts/1529531160403049″ mbottom= »50″]   Rose-des-Vents est l’une des premières école publique alternative de la Commission scolaire de Montréal (CSDM). Près de 200 élèves du préscolaire 5 ans jusqu’au 3e cycle du primaire fréquentent l’établissement. Les élèves sont regroupés en deux niveaux multiâges: de la 1re à la 3e année pour le premier groupe, et de la 4e à la 6e pour le second. En vertu de la nouvelle convention collective, l’Alliance des professeures et professeurs de Montréal refusa les classes de trois niveaux à l’ École alternative Rose-des-Vents. Face à cette décision, la communauté de l’école s’est mobilisé. Mercredi passé les parents de l’école alternative Rose-des-Vents étaient en AG. Elles/ils ont donné unanimement un mandat au comité de mob pic.twitter.com/9F26fsdisE — Jose Bazin (@JoseBaz) 26 avril 2017 À l’école alternative Rose-des-Vents dans #rosepatrie c’est une grande zone de solidarité! #RDVdebout #csdm « Zone de parents solidaires! ... >>>

26 mai 2017

Répression, miséricorde et le droit au logement

[mfb_video url= »https://www.facebook.com/rptn.net/videos/1876599852557240/?pnref=story » size= »500″ mbottom= »50″] Manifestation d’ouverture d’une occupation pour du logement social organisée par les membres du FRAPRU à Montréal.  article en développement – mise à jour en continu Environ 200 manifestants se sont rassemblés à la Place du Canada lundi le 22 mai afin de dénoncer le manque de logements sociaux. La manifestation s’est déroulée de façon pacifique et sans incident. À la fin du parcours, la marche s’est transformée en une occupation de l’ancien hôpital de la Miséricorde (Centre hospitalier de soins de longue durée Jacques-Viger), propriété du gouvernement du Québec, situé à l’angle du boulevard René-Lévesque et de la rue Saint-André. Plusieurs personnes ont pénétré à l’intérieur du bâtiment. Le bâtiment est inoccupé depuis quelques années. «Jusqu’à présent, aucun projet n’a été formulé pour lui donner une nouvelle vocation» selon la Fiducie nationale du Canada. Sans donner un avis d’éviction, la police de Montréal a mis le bâtiment en « lockdown », malgré la présence de familles avec des enfants et des citoyens en fauteuil roulant occupant l’immeuble. Les policiers ont ensuite établi un périmètre de sécurité autour du bâtiment et aspergé de poivre de cayenne les manifestants campeurs qui se trouvaient à l’extérieur du bâtiment. Selon le porte-parole du ... >>>

23 mai 2017

Pétition de 3 500 signatures du milieu culturel pour un investissement de 40 M$ dans le budget du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ)

Plus de 3 500 citoyens, artistes, écrivains et travailleurs culturels ont signé une pétition pour un investissement de 40 M$ dans le budget du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) afin d’appuyer le développement de la création, de la production et de la diffusion artistiques. Cette pétition a été adressée au premier ministre, M. Philippe Couillard, au président du Conseil du Trésor, M. Pierre Moreau, et au ministre de la Culture, M. Luc Fortin. Elle prend appui sur une motion, adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale du Québec le 26 avril dernier, qui engage le gouvernement à octroyer, dès cette année, des sommes supplémentaires au CALQ. Source : Conseil québécois du théâtre ... >>>

18 mai 2017

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