Pandémie

Des organisations qui œuvrent auprès de populations à risque critiquent le couvre-feu.

Le Collectif Soignons la justice sociale, Native Women’s Shelter, Solidarité Sans frontières, la Coalition pour le définancement de la police, le Racial Justice Collective, Meals for Milton Parc, le Centre des travailleurs et travailleuses immigrant.e.s, le POPIR-Comité logement, l’organisme Resilience Montréal, L’R des centres de femmes, le groupe de Travailleuses et travailleurs progressistes de l’éducation (TTPE),l’organisme REZO, Me Arij Riahi, avocate, et le Projet d’Intervention auprès des mineurEs prostituéEs dénoncent l’imposition d’un couvre-feu qui affecte plus sévèrement les populations vulnérabilisées et marginalisées. Ces organisations qui œuvrent auprès de populations considérées « à risque » sont conscientes de l’ampleur de la crise, qu’elles côtoient tous les jours, et savent qu’il est urgent d’agir. Elles critiquent toutefois le recours à des mesures répressives pour lutter contre la pandémie et revendiquent plutôt que des mesures solidaires soient mises en place afin de protéger les communautés les plus touchées. Des refuges sur le bord de craquer La ministre de la Sécurité publique Geneviève Guilbault s’est voulue rassurante lorsqu’elle a affirmé que les policiers feraient preuve de tolérance » lors de leurs interventions auprès de la population itinérante. Difficile pourtant de faire confiance au corps policier montréalais qui a déjà été critiqué pour la judiciarisation excessive ... >>>

12 janvier 2021

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1 avril 2020