répression

Impressions sur la manifestation en solidarité avec la communauté du Lac-Simon

D’abord, je ne suis pas autochtone. Je ressens à la fois une sorte de malaise à publier mes impressions, une sorte d’hypocrisie, mais aussi un grand besoin de le faire. J’espère ne pas enterrer des voix autochtones en le faisant. J’étais à la manifestation en soutien à la communauté Anishinabe du Lac-Simon. L’événement était organisé par des autochtones. Des gens de Lac-Simon qui devaient se présenter n’ont pas pu à cause de la météo. La marche a commencé au métro Saint-Laurent et a passé devant le quartier général du SPVM avant de tourner sur Sainte-Catherine vers l’ouest. Je pouvais entendre à la fois des slogans et chants autochtones, encouragés par des gens tenant un mégaphone, et des slogans anti-police typiques (typiques de mon point de vue de personne qui va dans des manifs à Montréal). Il y avait une grande tristesse et sans doute aussi une colère dans la foule. Nous sommes passé.e.s sous le pont Jacques-Cartier, sur Sainte-Catherine. Je vois un média quelconque qui tient une entrevue avec une femme autochtone. BANG! Un truc explose, pas fort comme une bombe, mais assez pour que je me retourne. De deux points différents, de chaque côté de la rue, de la ... >>>

12 avril 2016

La brutalité policière au banc des accusés… sans répression

C’était la stupéfaction dans le visage des manifestantes et manifestants qui ont fait acte de présence jusqu’à la fin de la manifestation contre la brutalité policière d’hier soir. Certaines personnes exprimaient une incompréhension, d’autres même du déni. Il faut dire que le nombre d’arrestations a atteint une hauteur sans précédent pour cet événement annuel: zéro. ... >>>

16 mars 2016

Suspensions politiques à Rosemont: déni et propagande

Que se passe-t-il à Rosemont? Rien que la répression du mouvement de contestation des politiques d’austérité au Québec qui se poursuit: les enseignant.es seront puni.es, disait le ministre François Blais. Six enseignant.es du Collège de Rosemont, suspendu.es à la suite de la grève sociale du 1er mai dernier, devraient connaître bientôt les sanctions qui pèsent contre eux et elles. Au-delà de la volonté d’effrayer, c’est un étonnant déni de la réalité qui caractérise les actes et les propos de la direction, qui tente de réduire le droit de grève à une série «d’initiatives individuelles». ... >>>

8 mai 2015