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L’extrême-droite sous protection policière à Québec

Notre reportage sur la manifestation d’extrême-droite du 25 novembre à Québec, son imposante protection policière et la contre-manifestation antiraciste. Une quarantaine de personnes ont été arrêtées, des arrestations qui été dénoncées comme arbitraires. Un membre de 99%Média a été arrêté, bien qu’il était en possession de sa carte de presse. Vendredi, deux autres manifestations par des organismes communautaires autonomes et des groupes environnementaux se sont également déroulées dans la ville de Québec.     Notre diffusion audio / photo en direct This slideshow requires ... >>>

27 novembre 2017

La normalisation de la violence étatique

Le tout s’est terminé passé minuit, avec des expulsions violentes de l’université, des vitres cassées (dont au moins une partie par des policiers, possiblement pour faciliter leur entrée), des graffitis (dont au moins une partie pour dénoncer la présence de policiers), des gaz lacrymogènes à divers endroits autour du campus, qui, rappelons-le, est situé en plein centre-ville de Montréal, et des gens effrayés ou blessés. Bref, le chaos que semblent tant craindre les partisan.e.s du SPVM s’est produit à cause de leur intervention. ... >>>

9 avril 2015

Le Collectif Refusons l’Austérité dit non au profilage politique

Dans une note dont 99%Média a obtenu copie, le Collectif Refusons l’Austérité, l'organisation derrière la grande manifestation du 29 novembre dernier, se positionne contre le profilage politique et rejette vigoureusement les accusations de «complicité» de son service d'ordre. Entretien avec l'un des organisateurs, Patrick Rondeau, qui a accepté de répondre à nos questions. ... >>>

4 décembre 2014

Profilage politique à la manifestation contre la loi 3

La grande manifestation pacifique contre le projet de loi 3 qui s’est déroulée dans les rues du centre-ville de Montréal samedi le 20 septembre a été ternie par des scènes désolantes de ciblage et de profilage politique. Plusieurs manifestants ont confié à 99%Média s’être sentis «intimidés» par l’encadrement policier et d’avoir été injustement «ciblés» simplement en raison de leur apparence et de leurs idées. La plupart s’étaient regroupés derrière la bannière de la branche montréalaise du Syndicat industriel des travailleuses et des travailleurs  (IWW) et étaient escortés par plus d’une vingtaine de policiers. L’IWW est une organisation syndicale indépendante prônant l’autogestion et la démocratie directe, plus de 3 000 personnes sont abonnées aux publications Facebook de sa branche montréalaise. #PL3 #manifencours On voit des drapeaux rouges et noirs au milieu de la manif. Ils sont surveillés de près par la police. — Michel Desbiens (@MichelD1951) 20 Septembre 2014   Encadrés durant tout le parcours Tout le long du parcours la brigade urbaine du SPVM, reconnue pour son agressivité chez les activistes, a solidement escorté ces manifestants, assistée par les services de sécurité de la manifestation, qui avec leur casquettes orange, étaient en nombre accru autour du petit groupe. En voyant passer la manif, c’était particulièrement évident. ... >>>

20 septembre 2014

Jugement sévère envers la Ville de Québec

 Le juge Daniel Lavoie, de la cour des petites créances du Québec, a rendu public un jugement condamnant la Ville de Québec à verser $4000 plus intérêts à André Bérubé.    «J’avais été arrêté le 28 mai 2012, ainsi que 83 autres personnes, pour notre présence supposément « illégale » en face de l’édifice Banque Nationale sur le boul René Lévesque. Nous manifestions alors devant l’édifice, car se tenait à l’intérieur des négociations entre les mouvements étudiants et le gouvernement sur les frais de scolarité» a souligné André Bérubé. La scène avait été diffusée en direct sur RDI: Une condamnation sévère «M. le juge Daniel Lavoie s’est montré sévère dans son jugement (sans appel) à l’égard de la Ville de Québec, qualifiant les actions de son service de police d’illégales et brimant mes droits constitutionnels à manifester» indique le plaignant. Le juge déplore les conditions de détention et la libération du manifestant dans un autre secteur de la ville. «Il s’agit là, d’un point de vue juridique, de responsabilité étatique. Elle appartient directement à la Ville dans la mesure où cette décision a eu comme effet de porter atteinte aux droits fondamentaux de personnes qui se trouvaient à ce moment sur son territoire – ... >>>

18 septembre 2014